
Je me félicite du lancement d’un grand emprunt national qui fait appel, entre autres, aux épargnants français.
La France n’investit pas assez et les derniers chiffres sont alarmants : l’investissement a reculé entre avril 2008 et 2009 de 63%. Investir c’est croire en l’avenir. Le gouvernement mène ainsi une politique tournée vers le long terme et destinée à une société française résolument optimiste. La démographie florissante dont nous bénéficions en témoigne et quel plus beau pari sur l’avenir que d’avoir des enfants.
Les investissements liés à l’emprunt devront avoir une véritable portée économique, c’est-à-dire être créateurs de richesses et d’emplois, et être ciblés sur des secteurs porteurs d’avenir comme l’éducation, la formation professionnelle, la recherche, l’aménagement du territoire, la santé ou encore l’innovation. De plus, associer tous les Français autour d’un même projet : redresser la France, en faisant appel aux épargnants renforcera la cohésion nationale. Les épargnants se verront offrir des placements sûrs et rémunérateurs. Dessiner la France d’après est au cœur des préoccupations gouvernementales et ce sera la préoccupation principale de Michel Rocard et Alain Juppé chargés par Nicolas Sarkozy de définir les priorités de l’emprunt. Je félicite Michel Rocard, figure emblématique de la gauche, qui a accepté de faire don de son talent à l’intérêt national et qui a fait preuve d’audace en dépassant l’opposition stérile et systématique de la gauche.
Aux critiques de l’opposition, je rétorque que cet emprunt ne va en aucun cas alourdir la dette. En effet, il reste à mes yeux essentiel de réduire le déficit structurel à néant. La Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP) et ses 380 réformes structurelles menées tambour battant depuis le début quinquennat s’inscrivent dans le cadre.
Nous sommes les premiers intéressés car ceux qui paieront la dette, c’est notre génération. Tout en s’attaquant à la dette structurelle, le gouvernement investit dans l’avenir. Cet emprunt ne pourra ainsi avoir que des retombées bénéfiques puisque grâce à ces investissements, la France deviendra un pays moteur de la mondialisation au XXIème siècle.
Nous Jeunes Populaires, nous nous engagerons sur le thème de la dette publique dès la rentrée parce que les déficits d’aujourd’hui, ce sont des marges de manœuvres en moins pour demain. Or, à 20 ans, quand on s’engage en politique, c’est qu’on veut changer le monde.
Benjamin Lancar